Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 19:23

Attendre le rebond sans paniquer. Alors que les contrats d'assurance-vie en unités de compte (25 % des cotisations) souffrent de la volatilité actuelle sur les marchés, les assureurs veulent rassurer.    

" Il faut déconseiller aujourd'hui à quelqu'un qui a des unités de compte de les arbitrer vers un fonds garanti car il mettrait des années et des années pour retrouver sa mise de départ ", assure Nicolas Reliquet, de l'Afer.

Les assureurs insistent sur la dimension " long terme " de l'assurance-vie. " Par définition, le placement en actions ne se fait pas dans une perspective de court terme, rappelle Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des épargnants. La crise actuelle nous obligera à faire davantage de pédagogie encore. " " Faire des arbitrages en fonction des perturbations à court terme des marchés, c'est prendre le risque d'investir à contre-temps ", explique Pierre de Villeneuve, président du comité vie de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA).

Dans ce contexte, les assureurs récusent tout procès à l'encontre des " transferts Fourgous ", qui ont séduit de nombreux épargnants. Depuis deux ans, ces derniers ont largement profité de la possibilité de passer des contrats en euros aux unités de compte sans perte de l'antériorité fiscale. " Ces transferts ont été recommandés dans une perspective moyen-long terme, en cohérence avec la situation patrimoniale du souscripteur ", assure Pierre de Villeneuve. " Nous n'avons pas accepté de transferts Fourgous sans avoir réalisé un diagnostic patrimonial avec le client, notamment pour connaître son aversion au risque ", illustre Frank Roullier, directeur marketing d'Aviva vie.

Deux hantises

Dans un bel élan, mais sans donner de chiffres, la profession jure ne pas avoir subi d'augmentation significative des transferts ou des rachats de contrats depuis l'intensification de la crise. " Lors de la baisse des marchés de février dernier, il y avait eu trois fois plus d'arbitrages que d'habitude. Ce n'est pas le cas cette fois ", explique Stéphane Dedeyan, membre du comité de direction de Generali France, en charge de la direction de l'épargne patrimoniale.

Car les assureurs-vie ont deux hantises : des rachats massifs, et une remontée violente des taux d'intérêt. " Ces scénarios de crise de liquidité sont théoriques ", avance un professionnel, rappelant qu'en matière d'assurance-vie, les règles de participation aux bénéfices limitent le risque sur les fonds propres.

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 19:20

Le contrat d’assurance décès, qui prévoit le versement d’un capital ou d’une rente en cas de décès est different de l’assurance obsèques, il se distingue de l’assurance en cas de vie, qui verse un capital ou une rente si l’assuré est toujours vivant à l’échéance du contrat. Il concerne les personnes soucieuses de laisser un capital à leurs descendants ou aux membres de leur famille.

Selon cette formule, un assureur s’engage, moyennant une cotisation, à verser au décès d’un assuré, un capital ou une rente à un bénéficiaire désigné. A l’échéance, si le risque ne s’est pas réalisé, l’assureur est dégagé de toute obligation.

Outre le choc affectif, un décès laisse en effet les proches confrontés à des difficultés financières immédiates. De nombreuses dépenses sont à engager rapidement (frais d’obsèques, droits de succession…) et de nombreuses démarches doivent être effectuées, alors que la famille doit continuer à assumer son quotidien. Le capital décès est une indemnité qui permet aux proches de l’assuré de faire face à ces frais immédiats. Il est versé en priorité aux personnes qui, au moment de son décès, étaient à la charge permanente, totale et effective de l’assuré (le conjoint ou, à défaut, les enfants, les ascendants, ou encore toute autre personne à charge totale, effective et permanente de l’assuré).

Mais au-delà de ces dépenses urgentes auxquelles il faut faire face en cas de décès, l’assurance décès permet de préserver les projets de la famille. Pour une cotisation mensuelle modeste il est possible d’obtenir un capital important qui permettra aux proches de l’assuré de conserver leur niveau de vie.

Enfin, grâce à l’assurance décès, l’assuré peut préserver l’intégrité de son patrimoine, le versement du capital garanti permettant par exemple de payer les droits de succession sans puiser dans l’épargne constituée.

Il est judicieux de souscrire ce type de contrat alors que l’on est encore jeune et en bonne santé. Les formalités médicales sont alors allégées et la cotisation modique (elle augmentera avec le temps). Pour une cotisation faible, le capital garanti peut alors être très important.

On observera en outre que les capitaux décès sont totalement exonérés des droits de succession.

Bien entendu rien n’oblige à souscrire un contrat d’assurance décès invalidité. Néanmoins il s’agit d’une assurance incontournable que l’on souscrit bien souvent au moment faire un emprunt. Aucune banque n’acceptera de prêter de l’argent sans cette assurance. Une assurance décès invalidité est en effet une garantie pour la banque tout autant que pour l’acheteur.

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 18:14

Le pla­ce­ment pré­féré des fran­çais tire son attrac­ti­vité d’une fis­ca­lité encore très géné­reuse même s’il convien­dra de se tenir informé des modi­fi­ca­tions à venir probables.

Les plus-values poten­tielles réa­li­sées dans votre contrat d’assu­rance vie sont impo­sées seule­ment en cas de rachat (retrait de fonds), total ou par­tiel. Le cal­cul se fera au pro­rata des sommes que vous aurez reti­rées : en rache­tant 10% du total de votre contrat, l’imposition ne se fera que sur 10 % des inté­rêts géné­rés (donc seule­ment les plus-values) depuis son ouverture.

Pour les contrats ouverts ou ver­se­ments effec­tués depuis 1998, vous aurez le choix d’opter soit pour l’intégration à l’impôt sur le revenu de vos gains, soit pour le pré­lè­ve­ment libé­ra­toire selon barème sui­vant (nous insis­tons bien sur le fait que seules rentrent en ligne de compte les béné­fices de votre épargne) :

Âge du contrat Taux Abat­te­ment
Moins de 4 ans 35 % (aucun)
Entre 4 à 8 ans 15 % (aucun)
Plus de 8 ans 7,5 % 4 600 € par an (9 200 € pour un couple marié)

L’abattement de 4 600 € (sur la frac­tion du retrait cor­res­pon­dant aux gains, la frac­tion cor­res­pon­dant aux ver­se­ments n’est pas taxée) est acquis quel que soit le choix d’imposition (IR ou pré­lè­ve­ment libé­ra­toire) pour l’ensemble des contrats du contri­buable. Pour éviter l’impôt, il est judi­cieux de faire un retrait annuel dont les inté­rêts ne dépassent pas le mon­tant de l’abattement. S’ajoute à cette impo­si­tion des pré­lè­ve­ments sociaux de 12,10%.

Il existe des cir­cons­tances de rachat qui exo­nèrent de la taxa­tion : licen­cie­ment, mise à la retraite anti­ci­pée, inva­li­dité de 2e ou 3e caté­go­rie. L’événement exo­né­ra­teur doit avoir lieu dans l’année fis­cale du rachat.

Un contrat d’assurance-vie entre dans l’assiette de l’ISF. À noter que contrai­re­ment à une enve­loppe fis­cale comme par exemple le PEA, il n’existe pas de pla­fond de ver­se­ment ni de res­tric­tion sur les retraits ou versements.

En cas de rente via­gère. Celle-ci sera sou­mise à l’impôt sur le revenu pour 70% de son mon­tant en cas de mise en route avant 50 ans, pour 50% de 50 à 59 ans, pour 40% de 60 à 69 ans, pour 30% à 70 ans et plus. Elle sera aussi sujette aux pré­lè­ve­ments sociaux.

Le régime fis­cal de l’assurance vie est dif­fé­rent si vous vivez à l’étranger (expa­tria­tion), dans ce cas il y a dans la plu­part des cas une conven­tion entre la France et votre pays de rési­dence pour vous éviter une double impo­si­tion sur les inté­rets. Il y a aussi une impo­si­tion moins impor­tante sur les suc­ces­sions pour les fran­cais non résident ayant ouvert un contrat assu­rance vie non résident.

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 18:00

Le rachat de crédits ne se résume pas uniquement au rachat des crédits en cours, mais c’est une opération globale qui permet de retrouver un équilibre financier.

Vous pouvez donc y ajouter des dettes personnelles (prêts de vos parents ou amis), le solde débiteur d’un compte courant, une trésorerie pour prévoir un événement futur et éviter de reprendre un crédit à la consommation.

Lorsque vous demanderez un rachat de crédits, le conseiller financier vous posera des questions pour déterminer au mieux votre situation financière.

Toutes vos réponses ont leur importance pour vous faire une proposition de rachat de crédits réellement adaptée à vos besoins actuels (diminuer vos mensualités), et futurs (équilibrer durablement votre budget).

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 17:56

Lors de votre recherche de prêt, pensez à dissocier la garantie décès (IAD) du prêt en lui-même, car aujourd'hui vous êtes libre de choisir un contrat d'assurance en dehors de l'établissement bancaire ou autre. La loi Murcef et la Loi Lagarde vous autorise dorénavant, depuis le 1er juillet 2010, l'externalisation de votre contrat d'assurance alors faites valoir vos droits et gagnez de l’argent.

 

Pour toute demande d'une assurance de prêt immobilier, l'assurance emprunteur est obligatoire afin de couvrir et garantir l'organisme prêteur, en général la banque, en cas de décès, maladie, invalidité, ou chômage.

La délégation d’assurance de prêt permet à l'emprunteur de choisir d'assurer son prêt immobilier avec la compagnie d'assurance souhaitée ; Aujourd'hui, grâce notamment au dispositif Loi Lagarde et Loi Murcef, l'emprunteur n'est plus obligé de souscrire son assurance de pret dans l'établissement prêteur qui lui fait le crédit.

 

Les différentes garanties assurance de prêt

 

 

Garantie Décès / Perte Totale et Irréversible d'Autonomie

Formule obligatoire pour assurer votre prêt, si l'assuré venait à mourir, le montant du capital restant dû serait versé sa banque. La garantie décès est obligatoire mais l'assurance emprunteur peut couvrir différents risques - (DC)

Garantie Perte Totale et Irréversible d'Autonomie

En plus de la garantie Décès, elle est la formule obligatoire pour l'assurance de votre prêt, en cas de  Perte Totale et Irréversible d'autonomie, l'assureur rembourse à l'organisme prêteur le capital restant dû et permet la couverture de l’assuré s’il est dans l’incapacité d’effectuer une activité rémunérée, obligé d'avoir recours à l'aide d'une personne pour les gestes courants (hygiène, manger, déplacement...) à cause d’une maladie, d’un accident. - (PTIA)

Garantie Interruption Temporaire de Travail

Complète la formule obligatoire pour garantir votre prêt avec la formule plus, suite à un accident, une maladie provoquant un arrêt de travail la compagnie d'assurance rembourse les échéances à partir du 91° jour. La garantie s’applique lorsque l'emprunteur est invalide ou s'il travaille à mi temps. Carence de 90 jours avant la souscription de cette garantie. - (ITT)

Garantie Interruption Permanente de Travail

Formule plus pour couvrir votre prêt en cas d'arrêt de travail. Si l'emprunteur est en situation de reprise thérapeutique ou travail à mi temps, la garantie rembourse des échéances par la compagnie d'assurance à 50 % les mensualités après généralement 90 jours de franchise. - (IPT)

Garantie Invalidité Permanente Partielle

Garantie l'assuré incapable d'exercer toute occupation lui rapportant gain ou profit assimilable à la 1ère catégorie Sécurité Sociale. Rarement proposée elle prend en charge partiellement l’échéance du prêt et prise en charge partiellement l'échéance de l'emprunteur afin de lui permettre de continuer de rembourser son crédit même après une baisse de revenu suite à une invalidité physique ou mentale constatée avant l'âge de 60 ans - (IPP).

Garantie Chômage en cas de Perte d'emploi

Garantie de revenu complémentaire en option pour couvrir l'emprunteur, en cas de perte d'emploi la compagnie rembourse à votre place vos mensualités ou complète mensuellement votre perte de revenu avec l'option revenu complémentaire (assurance chômage). L'assuré peut bénéficier d'un revenu complémentaire qui prendra en charge totalement ou partiellement ses versements en cas de perte d'emploi.

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